Lancement des Principes directeurs des investissements fonciers à grande échelle en Afrique (LSLBI) de l’Union africaine

Texte

Principes directeurs des investissements fonciers à grande échelle en Afrique (LSLBI) de l’Union africaine

Ressources

Les décideurs politiques africains se prononcent pour les Principes directeurs des investissements fonciers
UNECA, 14 novembre 2014

L’Afrique prend des mesures importantes concernant les investissements fonciers à grande échelle
UNECA, 13 novembre 2014
“…Joan Kagwanja, Chef de l’Initiative sur les politiques foncières, dont les bureaux sont à la Commission économique pour l’Afrique dit: «Cet ensemble de principes équiperont les pays africains et leur permettront de gérer les terres de manière transparente et durable et négocier les investissements en ayant connaissance des ressources disponibles sur le terrain ainsi que des droits qui en découlent.

Les questions entourant l’utilisation et la gestion des terres sont importantes et le deviendront de plus en plus compte tenu que l’Afrique continue d’attirer les investisseurs locaux et étrangers. Les découvertes continuelles de minéraux, et plus récemment, du pétrole mettent plus de pression sur les gouvernements pour la négociation des accords qui sont bénéfiques aux niveaux économique et social pour les peuples africains et cela implique la façon dont est attribuée la terre et ses conséquences sur les populations vivant à proximité de sites miniers et champs de pétrole.

En outre, l’Afrique représente près de 60% des terres arables du monde, a une population d’un peu plus d’un milliard de personnes et enregistre des taux démographiques élevés. Et avec les besoins globaux pour une sécurité alimentaire accrue, il ne est pas surprenant que l’Afrique soit considérée comme la prochaine «réserve alimentaire» mondiale et que les investisseurs soient en lice pour récupérer de lares étendues de terre laissant place à une ère de changement de tutelle controversée de vastes étendues de terres, dans certains cas, sans compensation pour les populations touchées.

Mme Kagwanja rappelle que quand les acquisitions de terres ont débuté en 2008, les pays africains ne s’y étaient pas préparés; les terrains n’avaient pas été cartographiés, les propriétaires n’avaient pas été identifiés et, par conséquent, les contrats n’avaient pas été négociés de manière à générer des investissements durables et les habitants ont fini par être les perdants…”

Site de l’UNECA sur l’Initiative sur les politiques foncières

Photo : NASFAM – Site EuropeAid – culture de l’arachide au Malawi

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