Integrity Watch France – Données sur le lobbying auprès de l’Assemblée nationale – Les agences de communication, les banques, l’énergie/eau en tête

“Integrity Watch a vocation à décliner différents outils développés par Transparency International pour renforcer la transparence et la redevabilité des acteurs publics et privés, et prévenir les conflits d’intérêts en facilitant l’exercice d’un contrôle citoyen.

Integrity Watch France est la version française d’EU Integrity Watch, lancé en octobre 2014.

L’objectif est de mettre à disposition, sur une plateforme unique, un ensemble d’informations difficiles d’accès et souvent dispersées sur plusieurs sites internet. Les citoyens peuvent ainsi rechercher, comparer et filtrer ces informations facilement. La technologie sur laquelle s’appuie la plateforme (D3.js) a été développée par le New York Times dans le but de donner accès à des données complexes à un large public. Toutes les données sont disponibles au téléchargement sur demande, cette plateforme soutenant les principes du logiciel libre et de l’open data.

Le site comprend deux jeux de données :

  • Informations sur les intérêts et activités des parlementaires issues des déclarations d’intérêts publiées par la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP).
  • Informations sur les représentants d’intérêts inscrits sur le registre de l’Assemblée nationale. Il s’agit à ce jour, du registre des lobbyistes le plus complet disponible en France.

Integrity Watch a été lancé en Octobre 2014 par Transparency International UE (TI EU). Le projet est co-financé par l’Open Society Initiative for Europe (OSIFE), avec une contribution de la Fondation Roi Baudouin (FRB).

Integrity Watch France est co-financé avec le soutien de la Commission européenne…

…Les données sur les activités des députés et sénateurs ont été extraites des déclarations d’intérêts publiées sur le site de la HATVP et numérisées par Transparency International France entre septembre et décembre 2015. Les données ouvertes par Regards Citoyens en juillet 2014 ont également été utilisées. Les originaux des déclarations se trouvent ici et les données extraites par Regards Citoyens sont accessibles ici. Nous avons également utilisé des informations complémentaires sur les députés et sénateurs disponibles sur les sites et portails open data de l’Assemblée nationale (ici) et du Sénat (iciici et ici)…”

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